Un jeune homme de 33 ans originaire du Cameroun, connu en tant que rappeur sous le surnom de « Lappeuf », a été reconnu coupable de quatre agressions sexuelles commises au cours de l’été 2024 dans le bois de la Cambre. La cour lui a infligé une peine de sept ans d’incarcération.
L’incident s’est produit en pleine nuit près du club nocturne « Jeux d’Hiver ». Des femmes sortaient après leur soirée lorsque l’individu les a saisies par le dos, menaçant de couteau tout en affirmant qu’il voulait « simplement » se masturber.
Face aux enquêteurs, Lappeuf a tenté de justifier ses actes avec une théorie pseudoscientifique : l’ADN retrouvé sur le bras d’une victime provenait d’un accident où elle s’était échappée après avoir eu une relation sexuelle consentie dans la même zone boisée, étendue sur plus de 100 hectares. Cette explication a été clairement rejetée par les autorités, qui ont souligné que les faits étaient liés à des agressions violentes et non à des circonstances accidentelles.