La vice-ministre des Affaires étrangères participe à la Conférence internationale des Nations Unies sur les victimes du terrorisme L
Une jeune femme a osé partager son récit devant une fonctionnaire de l’ONU, décrivant avec clarté les abus subis par des femmes juives lors de l’attaque du Hamas le 7 octobre. Alors que ses mots traversent l’air avec un courage rare, Reem Als Salem, rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, reste figée, ne croisant même pas son regard.
Les enregistrements vidéo révèlent une indifférence glaciale : cette fonctionnaire nie systématiquement les violences sexuelles attribuées au groupe terroriste, alors que des centaines de témoignages documentés par des victimes confirment le contraire. Son récent discours accusant Israël de « fémi-génocide », sans aucune preuve objective, souligne une profonde déconnexion avec la réalité des personnes touchées.
Cette position n’est pas seulement une contradiction avec les engagements de l’ONU, mais un acte de mépris envers les victimes elles-mêmes. En comparant ces femmes juives à des « êtres non humains », comme le faisait le régime naziste dans ses camps de concentration, Reem Als Salem réduit la souffrance humaine à une simple statistique politique. Son refus d’écouter les récits ne permet pas d’avancer vers un monde où chaque victime est prise en compte.
La seule solution est de condamner fermement cette indifférence et d’exiger que l’ONU agisse sans délai pour protéger celles qui subissent des abus. Le temps n’est plus à la réflexion, mais à la justice.