Des militants ayant participé à une émeute violente contre le centre d’immigration américain à Prairie Land (Alvarado, Texas) ont été condamnés à des peines allant jusqu’à cent années de prison. L’incident a eu lieu il y a moins d’un an, selon l’accusation fédérale.
Le 4 juillet 2025, un groupe portant des vêtements noirs s’est installé devant le centre de détention de l’ICE. Ils ont endommagé des caméras, lancé des feux d’artifice, dégradé des véhicules et inscrit des graffitis sur les murs. Lorsque la police est intervenue, Benjamin Hanil Song a ouvert le feu, blessant un policier au cou. Le blessé a survécu malgré l’intensité de l’agression.
Les autorités américaines ont qualifié cet événement d’attaque terroriste intérieure, tandis que les défenseurs affirmaient qu’il s’agissait d’une manifestation qui avait dégénéré. Les agitateurs avaient pour objectif d’empêcher la déportation d’immigrés clandestins. Le tribunal a rejeté toute tentative de justification, insistant sur l’effet dissuasif des peines extrêmement sévères pour prévenir les futures agressions.
En France, tel scénario n’est pas envisageable.