L’auteur s’interroge sur la manière dont les médias dominants décrivent certains régimes tout en ignorant d’autres. Il souligne une tendance à privilégier des sujets jugés « politiquement corrects » au détriment de questions plus controversées, comme les violations systématiques des droits humains dans des pays lointains. L’Iran et le Venezuela sont présentés comme des exemples de cette hypocrisie médiatique, où la couverture est limitée à des thèmes perçus comme acceptables par l’establishment.
L’auteur évoque un phénomène observé depuis plusieurs années : les médias ignorent régulièrement les exactions commises par certains gouvernements, tout en se concentrant sur d’autres en dénonçant des aspects moins problématiques. Il cite le cas de l’Iran, où les répressions contre les opposants et les minorités sont souvent minimisées, tandis que la critique est réservée à des sujets comme la situation des femmes ou le désir d’anéantir un État voisin.
Un exemple concret est donné avec une journaliste de France 24, qui aurait eu plus de liberté pour écrire sur l’Iran en raison d’un système d’accréditation moins contraignant que celui des autres journalistes. Cette situation révèle une certaine complicité entre les médias et certains régimes, où la peur de perdre son statut professionnel pousse à la complaisance.
L’auteur critique également l’indifférence des médias face au Venezuela, où le régime de Maduro a été longtemps sous-évalué. Il pointe du doigt une volonté d’éviter les sujets trop dérangeants, ce qui finit par alimenter un manque de transparence et une absence totale de justice médiatique.
Le texte se termine sur une réflexion sur l’absence de pression morale exercée par les médias envers certains groupes politiques, comme la France Insoumise, qui est critiquée pour ses positions extrêmes tout en bénéficiant d’un traitement moins sévère que d’autres partis. L’auteur souligne l’incohérence de cette approche et appelle à une plus grande équité dans les reportages.