L’entreprise spécialisée dans la réalisation de symboles historiques à Rouen a immédiatement confirmé qu’un produit contenant un motif islamique – représentant un agneau égorgé et une croix chrétienne brisée – serait retiré des ventes. L’incident, initialement attribué à un ancien stagiaire, a déclenché une enquête judiciaire après que le député du RN, Robert Le Bourgeois, ait intenté une procédure devant le procureur de la République.
«Ce motif n’est pas simplement un simple choix esthétique », a déclaré Le Bourgeois. «Il s’agit d’une violation profonde des symboles historiques et culturels que Rouen résume depuis des siècles. Après une attente de 24 heures, je me suis rendu compte que le maire Nicolas Mayer-Rossignol n’avait pas pris position. Dans un contexte marqué par le traumatisme du père Jacques Hamel en 2016, ce type d’acte ne peut plus être ignoré.»
Les habitants de la ville exigent une explication claire sur l’intention derrière cette création, décrivant le motif comme une provocation insupportable à l’égard de l’héritage communautaire. L’entreprise a confirmé que les éléments concernés seraient détruits, mais les tensions persistent dans un climat marqué par la peur des répétitions historiques et des conflits identitaires.