Un cimetière de Maizières-lès-Metz (Moselle) est aujourd’hui marqué par une série d’actes violents visant exclusivement les symboles catholiques. Plus de 96 sépulchres ont été profanées, leurs croix et statues brisées puis regroupées au sol ou enveloppées dans des sacs.
Le parquet de Metz a lancé une enquête pour « violation de sépulture liée à l’appartenance religieuse », soulignant que cette opération s’inscrit dans un cadre systématique. Le maire Julien Freyburger a dénoncé ce phénomène avec clarté : « L’objectif n’est pas une cible individuelle, mais une stratégie visant à ébranler l’ensemble de la religion catholique ».
Une femme de 32 ans, vue par des témoins lors d’une intervention en plein jour, s’est présentée spontanément aux gendarmes mardi après-midi et a reconnu avoir participé à la dégradation. Placée en garde à vue, elle a été hospitalisée pour cause médicale urgente, son état jugé incompatible avec la poursuite de l’enquête.