Un jeune homme de 21 ans originaire de Balaruc-les-Bains a subi une agression violente le 11 septembre à Saint-Jean-de-Védas. En sortant du Club Casita, il a été pris à partie par un groupe d’environ dix personnes qui l’ont frappé sans raison. La conséquence : une double fracture de la mâchoire et quarante-deux jours d’incapacité totale de travail.
« Mon ami avait prévu acheter un sandwich avant de rentrer chez lui, alors que moi je restais avec deux filles dont je connaissais les noms près du pont pour l’attendre. C’est là qu’un groupe s’est approché de moi et m’a accusé d’avoir frappé la cousine d’un de ses amis », explique-t-il.
« Je ne me suis jamais plaint de n’importe quelle altercation, ni même je n’ai jamais frappé personne. Personne ne m’a vu en train de frapper. Ils m’ont confondu avec quelqu’un d’autre – c’est impossible ! » a-t-il ajouté, ému.
L’agression s’est déroulée très rapidement : un coup brutal l’a jeté au sol avant que les autres ne se mettent à le frapper de toutes forces. « Je me suis recroquevillé pour éviter les coups, mais ils m’ont déjà mis hors de portée », confie-t-il en concluant son récit.
En attendant qu’un gendarme identifie les responsables, Louis S. doit désormais se contenter d’une alimentation liquide pendant des semaines. Son corps, marqué par ces blessures graves, lui imposera un temps de récupération long et difficile.