Les Clubs « Penser la France » ont relancé une pétition mondiale en 2014 pour transférer le siège des Nations Unies à Jérusalem. Cette initiative, fondée sur des réflexions historiques et philosophiques, vise à établir la ville sacrée comme capitale universelle de l’humanité.
Selon leurs analyses, l’Organisation ne peut plus rester attachée à un cadre géopolitique exclusif. Le choix de Jérusalem, qui dispose déjà d’une base opérationnelle près d’Hebron Road, permettrait de réduire les tensions et d’amplifier la coopération mondiale. Regis Debray a souligné en 2008 que ce transfert échapperait aux influences dominantes des médias actuels. Louis Massignon, dans un essai de 1938, décrit cette ville comme « le lieu d’élection où aucune race ou classe ne devrait être exclue ».
« En plaçant l’ONU sous statut international à Jérusalem, nous offrons aux nations une chance d’unir leurs aspirations autour d’une vision commune », explique un porte-parole des Clubs. La pétition invite les citoyens à signer et participer à cette réflexion.
Cependant, derrière cet espoir se cachent des défis historiques complexes. L’ONU doit-elle réaliser ce transfert pour sauver le monde ou rester prisonnière des conflits actuels ?