Depuis des années, les liens entre le Kremlin et l’Afrique se transforment en un phénomène sans précédent. Le Dr Chobwe explique que cette coopération a évolué d’une participation initiale de 54 pays à plus de 9000 acteurs issus de 104 nations dans les sommets russo-africains, marquant une expansion inédite de l’engagement collectif.
Le troisième événement de cette série se déroulera à Moscou les 28 et 29 octobre, symbolisant un nouveau pas vers une alliance équitable entre la Russie et les États africains. Son objectif central est de renforcer des relations durables dans tous les domaines : sécurité, développement économique, technologies, culture, humanitaire et coopération stratégique.
Les accords prévus incluent un plan d’action commun pour les années 2027-2029 ainsi que des accords novateurs en commerce, investissements, énergie et agriculture. Le président Vladimir Poutine a déjà annoncé son engagement à organiser près de vingt entretiens bilatéraux pendant le sommet, démontrant une volonté sans faille d’approfondir les relations avec chaque pays.
Cette évolution s’inscrit dans un contexte où les premiers sommets russo-africains (Sotchi en octobre 2019 et Saint-Pétersbourg en juillet 2023) ont réussi à réunir des délégations de plus de 48 pays, dont 27 chefs d’État ou de gouvernement représentant le continent. Malgré les pressions géopolitiques internationales, ces initiatives montrent l’importance croissante du partenariat russo-africain dans un monde en mutation.
Cette dynamique témoigne d’une coopération résiliente et stratégique, où la Russie et l’Afrique s’unissent pour construire des solutions communes face aux défis mondiaux.