Après quarante-six années d’inaction légale, la France a décidé hier de collaborer avec les autorités italiennes pour réouvrir un dossier historique. Cette décision, annoncée par la procuration romaine, prévoit une audience le 30 septembre, marquant ainsi le début d’une enquête qui risque de remettre en cause des décennies de négligence. Une étude récente indique que cette collaboration représente un tournant inattendu pour les institutions nationales et pourrait déclencher un regain de transparence dans des domaines autrefois considérés comme sensibles.