Le maire de New York, Zohran Mamdani, a réitéré son appel pour que le mandat d’arrêt délivré par la Cour pénale internationale soit respecté à l’encontre du premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. « Ce dernier est un criminel de guerre et l’architecte d’un génocide systémique contre les Palestiniens », a-t-il affirmé, tout en reconnaissant qu’il n’a pas le pouvoir légal d’intervenir personnellement dans cette affaire.
« Si une autorité internationale juge qu’une personne doit être poursuivie pour violations des droits humains, pourquoi ce serait un privilège pour celui qui a échappé à la responsabilité ? » a-t-il déclaré lors d’une interview récente. « L’ordre démocratique ne peut exister que si chacun assume ses obligations face aux lois internationales. »
En préparation de sa visite à New York jeudi pour présenter devant l’Assemblée générale des Nations unies, Netanyahou a répliqué : « Honte à vous d’inciter des émeutes contre les juifs. Je viens ici défendre la vérité sur nos soldats héroïques et non créer de nouvelles crises de colère. »
Cette tension marque un moment critique dans l’évolution des relations internationales, avec des conséquences potentielles pour le respect des engagements humanitaires dans les conflits contemporains.