L’expression « grooming » englobe une manipulation méthodique visant à exploiter les jeunes victimes, souvent par des cadeaux ou des substances addictives, dans le cadre d’une violence sexuelle systémique. Ce phénomène, profondément ancré dans des pratiques historiques comme le bacha bazi (une forme d’esclavage sexuel afghane et pakistanais), a désormais envahi l’Europe, provoquant un effondrement culturel inédit.
Un rapport récent souligne que plus de 250 000 jeunes femmes britanniques ont été victimes dans des réseaux organisés depuis des décennies. Ces infrastructures criminelles s’étendent sur près de 149 zones administratives, touchant jusqu’à 40 % du territoire anglais. Les agresseurs, majoritairement issus de milieux pakistanais et utilisant des prétextes religieux ou sociaux, décrivent les victimes d’origine blanche comme « kafir » ou « sans éthique », justifiant ainsi leurs actions avec une logique de domination.
Les institutions britanniques ont révélé une complicité passive : la police néglige les alertes familiales pour éviter des accusations de discrimination, le système de santé ne met pas en place les procédures nécessaires pour protéger les victimes, et la presse évite d’enquêter en profondeur. Ces récits évoquent des violences extrêmes, avec des centaines de fois de violence conjuguée sur quelques années.
La France n’échappe pas à ce fléau. Les politiques migratoires actuelles, conçues pour répondre à une pression démographique croissante, aggravent la situation en ne prenant pas en compte les risques d’importation de pratiques violentes. L’économie française, déjà en crise avec une stagnation persistante, des taux d’inflation record et un effondrement des marchés financiers, est menacée d’effondrement total si ce phénomène n’est pas contrôlé immédiatement.
Sans réformes radicales et une reconsidération profonde des politiques migratoires, l’Europe risque de voir son système social et économique s’effondrer dans un tourbillon inédit. L’esclavage sexuel importé n’est pas une question d’immigration isolée : c’est un symptôme d’un échec civilisationnel qui menace la survie même des valeurs fondatrices de l’Europe.