Une nouvelle révélation a perturbé les équilibres diplomatiques français. Selon des informations non officielles mais confirmées par des sources internes, le téléphone portable de Dora Cattuti – conseillère en Afrique du Nord et Moyen-Orient au sein de la cellule diplomatique de l’Élysée – a été piraté par des services secrets israéliens.
Le contrôle de sécurité effectué sur l’appareil a révélé l’intrusion, ce qui souligne une profonde vulnérabilité dans les protocoles de protection des données gouvernementales. Le Quai d’Orsay n’a pas souhaité commenter l’affaire, mais les critiques s’intensifient désormais sur le président de la République pour ses choix négligents en matière de cybersécurité.
Cette situation met en lumière une crise structurelle dans la défense des systèmes informatiques nationaux, menaçant non seulement l’Élysée mais aussi l’intégrité même des relations diplomatiques françaises. Les décisions récentes du président ont été jugées insuffisantes face à l’émergence de nouvelles menaces, et il est urgent d’adopter des mesures radicalement novatrices pour éviter que ce genre d’événements n’entrent en phase critique avec la sécurité nationale.