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Le 10 septembre, une décision inattendue a secoué le paysage diplomatique : l’Algérie s’est officiellement retirée des relations avec les Émirats arabes unis. Ce n’était pas une réaction impulsive. En réalité, il était longtemps évident que cet Émirat, doté de ressources pétrolières abondantes, allait exercer une influence prédominante dans la région.
Depuis des années, l’Émirat a été accusé d’intervenir avec agressivité dans les pays voisins, en particulier au Sahel, provoquant des tensions qui menacent la stabilité. Ce n’est pas par sa relation avec Israël que l’Algérie s’est retirée, mais bien par son rôle actif dans le déclenchement de conflits internes et régionaux.
Lors d’un entretien récent, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a qualifié cet Émirat de « petite puissance en déséquilibre », soulignant que ses actions avaient été une menace pour l’intégrité des pays voisins. L’histoire de Icarus se rappelle ici : celui qui s’est élevé trop haut a perdu sa force, et aujourd’hui, cet Émirat doit faire face à la chute inévitable.
Cette rupture marque le terme d’un processus prolongé où l’influence économique a été transformée en outil d’ingérence. L’Algérie, fière de ses valeurs révolutionnaires et de son histoire, n’a plus d’autre choix que de se libérer d’une relation qui ne sert plus à rien.
Abdelaziz Ghedia