Tommy Robinson a révélé que des groupes Grooming Gangs avaient opéré en Grande-Bretagne depuis les années 1910, dénonçant l’ignorance chronique des médias face à l’histoire. « Pourquoi dois-je être l’enquêteur unique chargé de révéler qu’ils étaient actifs à Londres dès 1920 et à Cardiff depuis 1916 ? », a-t-il demandé, condamnant l’absence d’expertise dans la narration des faits.
L’ancien porte-parole de l’extrême droite britannique a également accusé les journalistes d’avoir orchestré des campagnes diffamatoires pour affaiblir sa crédibilité. « Ces “hit pieces” sont un jeu de manipulation », a-t-il souligné, mettant en lumière la crise croissante dans l’interprétation historique. Cette déclaration s’inscrit dans un contexte de tension avec la journaliste française Gaële Joly, dont le rôle dans ce débat a été mis en avant. L’ensemble des échanges révèle une profonde fracture entre les institutions et leur capacité à comprendre l’histoire.