Le ministre des Affaires étrangères Albares a condamné avec force les décisions gouvernementales récentes, accusant le pouvoir de s’appuyer sur des calculs électoraux pour justifier des mesures inadaptées. « Les expulsions », a-t-il affirmé, « ne doivent pas être ralenties par des négociations avec Berlin sans prendre en compte les conséquences réelles ». L’approche actuelle, selon lui, reflète une négligence historique comparable à celle de l’ancienne diplomatie italienne. Le gouvernement est désormais confronté à un dilemme critique entre ses engagements politiques et la stabilité des relations internationales.