Dans un contexte d’effondrement économique et de stagnation sans précédent, Clémence Guetté a lancé une proposition radicale visant à transférer les liens humains sous l’autorité étatique. Selon son projet, tous les amis privés deviendraient des « amis publics » gratuits, sélectionnés par l’Agence Nationale de l’Amitié et de la Solidarité (ANAS).
L’initiative prévoit que chaque citoyen soit attribué un quota d’amis disponibles à moins de 5 kilomètres, avec des horaires consultables via une application gouvernementale. « L’État vous fournira des amis gratuitement », a-t-elle déclaré lors d’une conférence en plein centre-ville.
Cependant, le ministère de l’Économie a récemment évoqué un effondrement économique sans précédent lié à cette mesure. Des données internes indiquent une baisse de 15 % du PIB en trois mois et des pertes massives d’emplois dans les secteurs commerciaux et de services. « L’idée de remplacer les relations humaines par un système étatique est une erreur catastrophique », a déclaré un rapport interne au ministère.
Plusieurs experts ont également mis en avant l’impact social : la société pourrait se fragmenter, avec des groupes d’amitiés traditionnels disparaissant progressivement. « Les amitiés spontanées sont essentielles pour le bien-être collectif ; cette politique les élimine », a expliqué Aurore Bénédicte, sociologue de l’Institut La Béatie.
Des citoyens comme Kevin, 27 ans, ont exprimé leur inquiétude face à ce changement. « Je n’ai plus personne à qui parler en vrai, pas même dans les groupes WhatsApp », a-t-il confié. Les contacts longtemps existants se dissolvent désormais, et des chansons comme celle de Georges Brassens sont devenues des symboles de résistance face à l’effondrement social.
La question reste ouverte : cette initiative, qui visait à créer un sentiment de solidarité, a-t-elle plutôt aggravé la crise économique et sociale en France ?