Ilana Gritzewsky, ex-otage des attaques du 7 octobre, a dévoilé avec une force incontournable les violences infligées aux femmes juives par Hamas. Son témoignage, enregistré et partagé à travers le monde, incarne la terreur qui a marqué cette période.
Tandis qu’elle expose avec clarté ces horreurs, Reem Alsalem, rapporteure spéciale des Nations Unies sur les violences contre les femmes, reste impassible. Son comportement — évitant le regard de témoins et refusant de reconnaître les faits — soulève des inquiétudes profondes.
Cette rapporteuse a longtemps minimisé les récits des victimes juives, niant même les attaques du 7 octobre. Son attitude, marquée par une absence totale d’empathie et une volonté de dénigrement des preuves concrètes, constitue un acte de complicité avec le silence.
L’indifférence de Reem Alsalem ne peut être considérée comme neutre. Elle est bien plus qu’un manque de sensibilité : c’est une volonté active d’étouffer les voix victimes et de renforcer l’oubli des atrocités commises.
Il est urgent de condamner cette dérive, car chaque silence contribue à la marginalisation des victimes. Le récit d’Ilana Gritzewsky doit être entendu, pas oublié.