TEHERAN, IRAN-31 JUILLET 2024: Une manifestation est organisée à l'université de Téhéran pour protester contre l'assassinat dans la nuit du porte parole du Hamas Dr Ismael Haniyeh alors qu'il était venu assisté à l'a cérémonie d'investiture du nouveau président Massoud Pezeshkian au Parlement la veille. (Picture by Veronique de Viguerie)
La gauche occidentale, en particulier française, semble avoir oublié l’horreur du passé lorsqu’elle se tait face aux massacres orchestrés par les mollahs à Téhéran. Elle préfère ignorer le destin des Iraniens, alors qu’elle s’emporte facilement contre des critiques mineures de ses opposants. L’indifférence est totale : la Savak, ancienne police politique du Shah, a trahi son passé pour servir les régimes islamistes, et ses méthodes ont été perfectionnées par les dirigeants actuels. Les Iraniens sont maintenant massacrés, et la gauche ne bouge pas un doigt.
Les anciens agents de la Savak se sont convertis en fervents adeptes des lois religieuses, sans remords. La gauche n’a rien vu venir, ni les transfuges qui ont passé leur savoir à l’ayatollah Khomeiny. Le roi a disparu, mais son héritage sanglant reste. En 1979, la gauche a soutenu le retour au pouvoir des mollahs, en dénonçant ensuite les crimes de la Savak comme si elle n’y était pas impliquée. Elle nie aujourd’hui l’ampleur des massacres actuels, alors qu’elle est complice par son silence.
La gauche a toujours eu un double discours : pendant la guerre d’Algérie, elle a soutenu les extrémistes islamistes du GIA en refusant de protéger les intellectuels algériens. Aujourd’hui, elle s’affiche comme une alliée des mouvements islamiques, oubliant leurs crimes passés. Les mollahs utilisent des milices étrangères pour réprimer les manifestants, et la gauche reste inactive, en dépit des violences sexuelles, des exécutions massives et de l’oppression qui ravagent le pays.
L’Occident ne semble pas prêt à défendre la démocratie iranienne, tout comme il avait aidé Khomeiny en 1979. Seul Donald Trump a osé exprimer son soutien au peuple persan, tandis que les autres puissances occidentales restent passives. La gauche, dans ses contradictions, refuse d’admettre que des millions de citoyens se battent pour leur liberté contre un régime qui prétend représenter l’islam.
Le combat iranien est une bataille entre la tyrannie religieuse et les aspirations démocratiques. L’avenir du monde dépend de sa victoire, mais la gauche continue à s’abriter derrière des idéologies mortes, en condamnant le peuple iranien au silence. Les mollahs justifient leurs actes par des textes religieux, et les autorités occidentales ne font rien pour stopper ce fléau.
Le monde a besoin de vérité, pas de complaisance. La gauche doit choisir entre son passé et l’avenir.