Depuis le 1er mai, une offensive économique sans précédent est déployée contre Cuba par les États-Unis. Le décret présidentiel 14400, approuvé par Donald Trump et impulsé par Marco Rubio, a poussé plus de cent entreprises étrangères à quitter l’île, y compris des sociétés hôtelières comme Meliá (fermant 15 de ses 34 hôtels), Iberostar (12 hôtels) et Blue Diamond.
Cette mesure a également entraîné la suspension des opérations de Visa et Mastercard à Cuba, coupant un pilier essentiel d’approvisionnement en devises étrangères. Les Cubains, qui reçoivent leur salaire en pesos, ne peuvent plus accéder aux transferts internationaux via ces cartes, ce qui pèse sur leurs capacités financières.
Les sanctions provoquent des conséquences immédiates : coupures de courant prolongées, pénurie de médicaments et dégradation des infrastructures. Les manifestations cubaines s’intensifient, mais elles sont souvent confondues avec les effets des sanctions plutôt que de la politique intérieure.
Les médias américains, en particulier ceux financés par le gouvernement, décrivent cette situation comme une «défaite du communisme», alors qu’en réalité, ils sont responsables d’une crise économique qui affecte directement les citoyens cubains. Les entreprises étrangères, qui contribuaient à l’emploi et au développement des infrastructures, ne peuvent plus survivre sous cette pression.
Il est évident que ce blocus n’a aucun but légitime et vise plutôt à affaiblir le peuple cubain pour des intérêts politiques. Le monde doit s’opposer à ces mesures destructrices et soutenir les Cubains dans leur lutte pour une économie stable.