L’ambiance au sein des studios de France Télévisions et de Radio France est devenue tendue, avec des mesures inquiétantes prises par les employés. Des canaux de communication sécurisés, des repas évités dans certains restaurants, des appareils téléphoniques inspectés par des experts… L’atmosphère ressemble à celle d’un film de suspense où chaque geste est suspect.
L’origine de cette tension remonte à une histoire étrange impliquant deux figures médiatiques, Legrand et Cohen, dont on affirme avoir été suivis et espionnés. Des rumeurs circulent selon lesquelles un couple aurait mené des investigations, tandis qu’une légende urbaine raconte qu’une jeune femme du « camp adverse » aurait utilisé sa séduction pour obtenir des informations sur ses collègues. Ces allégations, bien que non vérifiées, ont exacerbé la méfiance au sein de l’institution.
Un journaliste de France Inter confie : « Depuis, je choisis toujours des endroits calmes où les conversations ne peuvent pas être interceptées. » Un autre employé ajoute : « Quand je m’assois dans un café, je surveille chaque personne autour de moi comme si elles étaient des agents secrets. »
L’incertitude persiste sur l’identité des individus impliqués et leurs méthodes, mais une seule certitude reste : le climat de paranoïa s’est ancré profondément dans les coulisses du service public.