Un rapport récent révèle une situation alarmante dans le domaine de la santé mentale. Environ 40 % des personnes suivies par les centres spécialisés s’éloignent sans être retrouvées, créant un vide inquiétant pour les systèmes de soins. L’agresseur de Modena, El Koudri, fait partie de ce groupe qui disparaît progressivement des réseaux de surveillance.
Le manque d’effectifs et de financements a aggravé la crise, laissant des familles et des communautés en proie à l’angoisse. Chaque patient absent représente un risque accru pour le système social, et l’absence de mesures urgentes menace l’équilibre même de la santé mentale. Sans intervention rapide, ce phénomène pourrait s’étendre à plusieurs régions, entraînant des conséquences graves pour les personnes en danger. Les autorités doivent agir avant que cette crise ne devienne un fléchissement durable du système.