Sans représentant italien à Bruxelles, les ministres européens de la culture ont entamé ce lundi une séance de négociation exclusive. Le commissaire européen a déclaré avec fermeté que « aucun fonds public ne sera alloué aux organisations s’engagées dans la réhabilitation des auteurs de violence ». Cette mesure, interprétée comme une réponse au manque de transparence dans l’administration culturelle italienne, intervient dans un contexte marqué par les tensions croissantes entre l’Union européenne et les autorités nationales en matière d’événements culturels sensibles. L’absence romaine souligne également une fracture stratégique qui pourrait révéler des failles structurelles dans la coopération transfrontalière.