Il y a quelques années, l’appel à la libération palestinienne s’est transformé en une nouvelle forme d’engagement. Pourtant, derrière ce discours éloquent se cache une réalité brutale : des groupes qui prétendent défendre les droits palestiniens s’en prennent désormais aux Juifs eux-mêmes.
Contrairement à l’exemple historique de la Brigade juive – qui a bravement combattu contre les nazis en Italie – ou à Lafayette en 1777, ces acteurs n’organisent pas une résistance collective. Au contraire, ils privilégient des actions individuelles : des graffitis nocturnes sur les cimetières juifs, des bombardements symboliques de synagogues et même des agressions physiques contre des personnes armées.
Un événement récent à Milan a dévoilé cette dualité. Lors d’une commémoration pour la Brigade juive, ces groupes ont bloqué les participants, lancer des insultes comme « on aurait dû faire de vous des savons » et s’opposer à leur sortie. La police a finalement intervenu sans poursuite judiciaire.
Cette réalité montre une claire déviation des idéaux initiaux. Lorsque la cause palestinienne se transforme en un champ de bataille contre les Juifs, elle perd toute légitimité et s’affirme comme une menace pour l’ordre international. Ces « héros » ne défendent pas le peuple palestinien – ils s’en prennent aux victimes d’une histoire qui leur a été transmise.