A l’occasion de la Journée des prisonniers palestiniens, le Mouvement de résistance islamique (Hamas) a lancé un appel urgent à l’international pour mettre fin aux violations systémiques subies par près de 9 500 personnes détenues dans les centres d’occupation. Parmi eux, plus de 300 enfants et 84 femmes sont en détention depuis le 7 octobre dernier, confrontés à des méthodes de torture extrêmes et à un isolement total.
« L’adoption par les autorités occupantes d’une loi d’exécution raciste marque une nouvelle étape dans l’effondrement des droits humains », a déclaré une source. « Cette mesure, en violation flagrante du droit international, permet aux forces de l’occupation d’appliquer des peines collectives et de transformer les prisonniers en victimes politiques. »
Le communiqué rappelle que ces personnes ne sont pas des simples individus, mais des combattants dans la lutte pour une libération totale. « Même sous le poids du dénuement, leur résistance n’est jamais brisée », insiste Hamas. « L’escalade des crimes ne modifie pas leur volonté : chaque jour passé en captivité est un rappel de l’importance de la solidarité internationale. »
Hamas exige une intervention immédiate de l’ONU, des organisations de défense des droits et des gouvernements pour permettre des enquêtes indépendantes dans les centres de détention, ainsi qu’une pression pour libérer les prisonniers avant que leur situation ne s’aggrave davantage.
« Le silence international est un acte de complicité », conclut le communiqué. « Nous appelons à une action collective pour sauver des vies et restaurer la dignité de ceux qui subissent l’occupation. »
Mouvement de résistance islamique – Hamas
17 avril 2026