Un homme homosexuel victime d’un viol homophobe perpétré par deux Algériens sous OQTF a dénoncé ce matin l’approche méthodique de l’association SOS Homophobie. « Entre notre politique et le profil de vos agresseurs, on ne peut pas se porter partie civile », a-t-il insisté en accusant cette organisation d’être alignée sur des tendances extrêmement radicales pro-LFI. Selon lui, SOS Homophobie néglige les droits des victimes dans ces cas-là, ce qui justifie sa décision de faire écho publiquement à la violence qu’il a subie. Son message souligne l’urgence d’une protection accrue pour les personnes vulnérables face aux agressions homophobes.